Borse di studio offerte dal Governo Italiano per l’anno accademico 2018-2019 (scadenza: 7 MAGGIO 2018)

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LES SAMEDIS DU CINEMA ITALIEN

Chers, Chères Cinéphiles,

Le Vice Consulat Honoraire vous convie à franchir la dernière étape du parcours cinématografique 2017-2018, “LES SAMEDIS DU CINÉMA ITALIEN” avec la projection de l’amusante comédie “Chaque jour que Dieu fait” de Paolo Virzì qui aura lieu SAMEDI 5 MAI 2018 à 16H à l’IF de Douala.  Merci de partager cette initiative culturelle, qui sera suivie d’un débat en langue italienne modéré par Mme Dal Pos Monica.  Ciao et à samedì!

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SYNOPSIS

Guido et Antonia n’ont à priori rien en commun, mais ils s’aiment. Guido est calme, drôle et patient. Il a fait de brillantes études en langues anciennes et travaille malgré tout comme portier de nuit dans un hôtel. Par contre Antonia, sa compagne, bouge et elle est susceptible et imprévisible. Chanteuse d’un duo, elle bosse aujourd’hui dans une entreprise de location de voiture. Leur amour est sans nuages, donc ils décident d’avoir un enfant. C’est là que tout se complique… « Chaque jour que Dieu fait » est une rom-com parlant de façon légère d’un sujet grave et délicat: le parcours du combattant qui doivent subir les couples candidats à la fécondation médicalement assistée. Cela donne lieu aussi à des scènes cocasses jouées par deux acteurs irrésistibles, Luca Marinelli (Guido) et Federica Caiozzo (Antonia) en osmose parfaite.

NOTES CRITIQUES

Paolo Virzi lève un coin de voile sur son œuvre: « J’aimerais bien faire un petit film, drôle, doux. Et léger. Il s’agira une fois de plus d’une comédie ayant peu des éléments, une vraisemblable équipe d’acteurs et un scénario très simple ». www.cinematografo.it

« La dixième pellicule de Virzi interroge les Italiens: « Qu’est- ce qu’ils sont-ils en train de devenir? », car excepté le noyau narratif de surface centré sur le désir parental d’une jeune couple, cette demande est le véritable sujet du film.  En effet, Guido et Antonia sont entourés par des gens déplorables composé par des romains brutaux et des étrangers bizarres. « Chaque jour que Dieu fait » est une histoire tragicomique. Elle porte en scène comment se déroulent la vie de personnes bien dans un Pays en manque de valeurs et de repères. Bref, cette comédie nous fait rire et pleurer en même temps, parce que chacun de nous fait à la fois rire et pleurer”. Alberto Crespi, L’Unità, 11 octobre 2012.

«Tirée du roman La Géneration de Simone Lenzi, ayant également écrit le scénario avec Francesco Bruni, cette comédie à été tourné à Acilia dans la banlieue romaine. Malgré qu’elle soit une œuvre mineure par rapport à la choralité marquant les films de Virzi, elle jouée par des acteurs talentueux et sympathiques. Acteur du théâtre, Luca Marinelli (Guido), s’adapte bien au rôle du prolétaire cultivé pendant Federica Caiozzo (Antonia), chanteuse de profession, semble avoir été le modèle pour son rôle à lui. […]. « Chaque jour que Dieu a fait » est un film à la fois sentimental et civile, capable de communiquer avec son public duquel le cinéma italien a absolument besoin “. Marco Giusti Il Manifesto  11 octobre 2012.

NOTE BIOGRAPHIQUE

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Foto:  Paolo Virzì

Fils d’un policier sicilien, Paolo Virzì né à Livourne en 1964 (Toscane) dans la ville natale de sa mère. Il cultive depuis son enfance la passion pour la littérature qui inspire ses scénarios. Diplômé au Centro Sperimentale di Cinematografia de Rome, Virzì révèle tout son talent depuis son premier film, La bella vita (1994) qui emporte nombreux prix. D’autres suivront. C’est le début d’une remarquable carrière d’un réalisateur doué d’une particulière capacité d’aborder des sujets sérieux avec une touche d’ironie. « Chaque jour que Dieu fait » c’est son dixième œuvre dont la bande sonore a été récompensé par le David de Donatello 2013.

 

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VIAGGIARE SICURI IN CAMERUN

 

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Si avvertono i Signori/e connazionali che il Ministero degli Affari Esteri italiano ha aggiornato la scheda paese per quanto riguarda le indicazioni sulla sicurezza relative al Camerun. Gli interessati possono prendere visione al link:
http://www.viaggiaresicuri.it/paesi/dettaglio/camerun.html

Buona lettura.

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LES SAMEDIS DU CINEMA ITALIEN

 

Chers, Chères Cinephiles,

À l’occasion du programme  «LES SAMEDIS DU CINÉMA ITALIEN» je vous donne R.V. SAMEDI 14 AVRIL 2018 à 16h00 à l’Institut Français. Le film sera présenté et animé par un échange en langue italienne par Mme Monica Dal Pos. Buona visione!

Le thriller à suspense Nessuno Mi troverà nous parle de la disparition d’un des plus génial homme de science et intellectuel du XX siècle, le physicien Ettore Majorana disparu entre le 26 et 27 mars 1938. Tout le monde semble être impliqué dans l’affaire “Majorana”: les services secrets, la police, les politiciens, les militaires et les scientifiques. Mais, au but du compte, le mystère persiste depuis 80 ans.  La piste la plus suivie? Une relation professionnelle tendue entre lui et son collègue, Enrico Fermi, Prix Nobel pour la physique en 1938. Un film qui bascule entre le documentaire et l’animation réalisé grâce à un collage des techniques: des documents, des images d’archives et du graphique nouvel.

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Trailer sur : https://youtu.be/jWcsGqXdZBw

SYNOPSIS

Ettore Majorana (Catania 1906 – disparut le 26 mars 1938) était un des hommes de science le plus original et raffiné du XXème siècle: à 31 ans il venait d’être nommé professeur de physique théorique à l’Institut de Physique de l’Université de Naples. Le soir du 25 mars il s’embarque pour Palerme (Chef-lieu de la Sicile) en laissant dans la chambre d’hôtel une lettre adressée à ses proches : «J’ai un seul souhait : n’habillez-vous pas en noir. Portez le deuil au plus pendant trois jours ». Pourtant le lendemain il débarque à Palerme; et, il écrit une lettre à son directeur : «La mer m’a refusé donc j’y reviendrai demain […] ». À partir de ce moment il n’y aura nulle trace de ce génial physicien.

NOTES CRITIQUES

Ça fait 80 ans que la disparition de Ettore Majorana nous interroge. C’est certain qu’à cette époque-là Ettore Majorana était dans une profonde détresse. On avance des hypothèses: suicide, fuite, enlèvement, homicide. Et on nourri des faux mythes à démystifier, par exemple celui diffusé par le beau livre de Leonardo Sciascia ( Recalmuto 1921 – 1989 Palermo) «La disparition de Majorana » en 1975. Selon l’ écrivain l’écrivain sicilien le physicien aurait disparu en raison de sa compréhension anticipée sur le développement disruptif de la physique nucléaire.  Une thèse justement réfutée par Edoardo Amaldi: il aurait était impossible même pour un homme de génie de prévoir la construction de la bombe atomique dans le printemps 1938. De toute façon, Majorana était parvenu à des résultats scientifiques très importants  reconnus à posteriori : de nos jours dans les laboratoires de physique de l’Institut national de Physique Nucléaire on cherche le «Neutrino de Majorana». Son hypoyhèse s’appuie sur l’idée de l’existence des particules coïncidant avec ses propres antiparticules. Elle a été présentée dans un génial article publié en 1937.

NOTE BIOGRAPHIQUE

Egidio Eronico (Rome le 17 aout 1955) embrasse la carrière cinématographique en tant que producteur et metteur en scène de film indépendants super 8 avant de décrocher son diplôme en architecture. En 1982 il tourne son premier, Viaggio in città,et il se dédie également aux tournages des documentaires. Depuis le 2007 il collabore avec RAI INTERNATIONAL. 

 

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C.F.T.A.: AFRICA ACCORDO LIBERO SCAMBIO

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“What a Wonferdul World” Milano 18-25 marzo 2018. 28° FESTIVAL Cinena Africano, Asia e America Latina

copertina festival cinema africano

Si terrà a Milano, dal 18 al 25 marzo, la 28ª edizione del Festival del Cinema Africano, d’Asia e America Latina, l’unico in Italia dedicato alle cinematografie e alle culture di Africa, Asia e America Latina.

A rappresentare la variegata proposta culturale del Festival, nell’immagine ufficiale torna  la Zebra prismatica, quest’anno in versione “high-tech” e accompagnata dal claim WWW – What a Wonderful World.

Da ormai tre anni il Festival si propone infatti di raccontare gli aspetti più moderni dei tre continenti, in particolare dall’Africa. Proprio in questa direzione vanno i 2 principali eventi extra cinematografici proposti quest’anno dal Festival:

WWW! What a Wonderful World! – Come le nuove tecnologie cambiano l’Africa
Tavola Rotonda promossa da COE e FCAAAL, in collaborazione con Fondazione EDU e Meet the Media Guru, dedicata ai temi dell’innovazione.
Il 19 marzo 2018 allo Spazio Oberdan si parlerà di impatto sociale e culturale del web in Africa con due interessanti “case histories” di start up innovative nell’ambito dell’ITC.

AfricaAfrica, exploring the Now of African design and photography Mostra fotografica a Palazzo Litta Cultura (15 marzo – 2 aprile 2018) che ambisce a presentare il meglio della fotografia africana contemporanea.
La mostra AfricaAfrica è il seguito ideale delle precedenti esposizioni Africa 3.0 e Where Future Beats organizzate  dal FCAAAL con il Lagos Photo Festival e presentate al Festival Center nel 2016 e 2017.
Tra gli artisti selezionati Joana Choumali, fotografa ivoriana di fama internazionale, che sarà ospite del Festival e a cui sarà dedicato un focus con opere inedite al Festival Center (Casello Ovest Porta di Venezia 17-25 marzo).

La proposta extra-cinematografica del Festival comprende inoltre:
– il ricco programma del Festival Center (Casello Ovest di Porta Venezia), lo spazio di incontro tra il pubblico e gli ospiti del festival con iniziative multidisciplinari da e su Africa, Asia e America Latina.
– la seconda edizione del Festival OFF, in collaborazione con Porta Venezia Social District, un palinsesto di attività nel quartiere di Porta Venezia, il cuore pulsante in centro città del Festival.


Il programma cinematografico

60 film
– selezionati su circa 600 film visionati – 25 in prima visione italiana e 5 anteprime mondiali, per 7 giorni di programmazione.

La 28ª edizione del Festival del Cinema Africano, d’Asia e America Latina aprirà ufficialmente domenica 18 marzo, alle ore 20.30, all’Auditorium San Fedele di Milano.
I film in concorso saranno giudicati da una Giuria internazionale composta da tre esperti che assegnerà il Premio al Miglior Film del Concorso Lungometraggi Finestre sul Mondo e da una Giuria di giornalisti italiani che attribuirà il Premio al Miglior Cortometraggio Africano e al Miglior film della sezione Extr’A dedicata ai film italiani girati nei tre continenti o sulle tematiche dell’immigrazione in Italia.
I film in competizione concorrono all’assegnazione di un montepremi di circa 20.000 euro. Alcuni premi paralleli sono destinati all’acquisizione dei diritti per la distribuzione di cortometraggi. Alcuni dei lungometraggi del festival saranno presi in distribuzione dal COE per il circuito non commerciale italiano e in particolare per il settore dell’educazione.

Film d’apertura
Ad aprire la 28ª edizione sarà l’anteprima italiana di Une saison en France, l’ultimo attesissimo film di una vecchia conoscenza del Festival: Mahamat-Saleh Haroun (Premio Speciale della Giuria a Venezia con il film Daratt). Anche in Francia i temi dell’immigrazione continuano ad ispirare i registi e il celebre cineasta ciadiano dà il suo contributo alla causa. Nel suo primo film girato in Francia, racconta infatti un dramma intimo affrontando la questione scottante dei richiedenti asilo senza retorica né cliché mediatici, grazie anche all’interpretazione intensa e senza sbavature di Eriq Ebouaney e Sandrine Bonnaire.

Le sezioni
Concorso Lungometraggi Finestre sul Mondo: 10 film (fiction e documentari) accuratamente selezionati tra le ultime produzioni provenienti dai tre continenti, privilegiando le opere dei giovani registi.

Concorso Cortometraggi Africani: ospita i migliori brevi film (fiction e documentari) realizzati da registi provenienti da tutta l’Africa e dalla diaspora. La sezione ha l’obiettivo di promuovere i giovani registi africani ai loro primi passi nel cinema e di mostrare le nuove tendenze e le sperimentazioni del cinema africano.

Concorso Extr’A: dedicato ai film di registi italiani a confronto con altre culture con l’intento di raccontare un’Italia che si fa interprete della diversità culturale. Sono selezionati in questa sezione i film di registi italiani girati nei tre continenti o i film che hanno come soggetto le tematiche dell’immigrazione.

Sezione Flash: raccoglie i film/evento del Festival: anteprime di rilievo che presentano le opere recenti di registi affermati, film acclamati dalla critica o premiati nei maggiori festival internazionali, il meglio del cinema contemporaneo che racconta e interpreta l’attualità di Africa, Asia e America Latina.

E tutti ridono…: la sezione delle commedie più divertenti dai tre continenti.

Anche quest’anno tornano gli spazi dedicati ai giovani: Spazio Scuola prevede proiezioni riservate alle scuole secondarie di primo e secondo grado e lo Spazio Università organizza incontri di promozione e conoscenza delle cinematografie dei tre continenti con gli studenti universitari milanesi.
Non mancheranno altre rassegne “Dopofestival” su tutto il territorio nazionale.

Il 28° Festival del Cinema Africano, d’Asia e America Latina è stato, inoltre, inserito nel palinsesto dedicato all’Anno Europeo del Patrimonio Culturale 2018, promosso dal MiBACT e dalle istituzioni dell’Unione Europea.

Per ogni ulteriore informazione:
COE – Centro Orientamento Educativo
tel. 02 6696258; email: festival@coeweb.org
www.festivalcinemaafricano.org
; www.coeweb.org

Ufficio Stampa:
Studio Sottocorno – Lorena Borghi
lorenab@sottocorno.it, lorenaborghi@gmail.com

Il Festival del Cinema Africano, d’Asia e America Latina è organizzato dall’Associazione Centro Orientamento Educativo – COE. Il Festival è socio fondatore di Milano Film Network (MFN), la rete che unisce l’esperienza e le risorse dei sette festival di cinema milanesi.

 

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ELEZIONI POLITICHE 2018: RISULTATI E AFFLUENZA IN CAMERUN

Elettori: 318 | Votanti: 225 (70,75%) Schede non valide: 41 ( di cui bianche: 13 ) Schede contestate: 0 | Dato aggiornato al 05/03/2018 – 15:50. FONTE: http://elezioni.interno.gov.it/camera/scrutini/20180304/scrutiniCE4353. http://dait.interno.gov.it/elezioni.
Maggiori e specifiche informazioni sui risultati delle Elezioni Politiche marzo 2018 sono disponibili sul sito del Ministero dell’Interno

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DELIVRANCE VISA SCHENGEN par des ETATS AUTRES

 

Il Vice Consolato Onorario elenca le Ambasciate e i Consolati  in Camerun deputati al rilascio dei Visti Schengen di breve soggiorno (massimo 90 giorni in un semestre) per conto di uno o molteplici Stati. Laddove non si indica la tipologia e il luogo dell’istituzione diplomatica, si intende che la domanda di visto si chiede all’Ambasciata del paese indicato. Qualora, invece, la domanda si presenti sia all’Ambasciata che al Consolato o solo al Consolato, ciò è esplicitamente indicato:

Italia: Svezia

N.B.: Si informa, altresì, che in  Guinea Equatoriale la domanda d visto per l’Italia si presenta all’Ambasciata di Spagna a Malabo

Germania: Estonia, Ungheria

Belgio: Austria, Lussemburgo, Paesi Bassi, Norvegia

Spagna: Portogallo, Slovenia

Francia: Grecia, Malta, Lettonia (solo a Yaounde), Lituania, Repubblica Ceca (a Yaounde e presso il Consolato Generale di Douala), Slovenia (solo presso il Consolato Generale di Francia a Douala).

Svizzera: Liechtenstein

 

Le Vice Consulat Honoraire d’Italie à Douala vous informe que certains Ambassades et/ou Consulat d’États Schengen au Cameroun assurent la répresentation d’autres États concernant la délivrance des Visas Schengen de court séjour, qui ne dépassent pas 90 jours par sémestre. Les Visas delivrés soit par l’Ambassade à Yaounde et par le Consulat; ou seulement par le Consult de Douala sont précisément mentionés:

Italie: Suède

N.B.:  En Guinée Equatoriale la délivrance de Visa Schengen  pour l’Italie est assurée par l’Ambassade d’ Espagne à Malabo.

Allemagne: Estonie, Hongrie

Belgique: Autriche, Luxembourg, Pays- Bas, Norvège

Espagne: Portugal, Slovénie

France: Grèce, Malte, Lettonie, Lituanie, République Tchèque (à Yaounde et au Consulat Générale de Douala), Slovénie (seulement au Consulat Générale de Douala)

Suisse: Liechtenstein

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ALLER AU CINEMA? POURQUOI PAS!

Chers, Chères Cinéphiles,

dans le cadre du festival “LES SAMEDIS DU CINÉMA ITALIEN” le Vice Consulat Honoraire d’Italie en collaboration avec l’Institut Français de Douala Vous donne R.V. SAMEDI 3 MARS 2016 à 16h00 pour voir ensemble le film “Io Sono Li” de Andrea Segre. La film sera présenté et suivie par un échange en langue italienne avec le public modéré par Mme Dal Pos.

logo leone di veneziaMostra de Venise 2011, David De Donatello 2012, London Film Festival 2011

UNE QUALITÉ DE REGARD PLEINE DE POÉSIE

IO SONO LI

 SYNOPSIS

Chioggia c’est une petite ville des pécheurs abritant un riche patrimoine paysagiste et culturel, située à l’entrée sud de la lagune de Venise. Elle fait partie de la République de Venise jusqu’en 1797 quand elle est conquise par les troupes de Napoléon Bonaparte. C’est dans ce magnifique paysage lagunaire entre lumières dorées, ruelles humides et bistrot hanté par quelques habitués, que Shun Li (Thao Zhao) et Bepi (Rade Sherbedgia) se rencontrent. Malgré leur relation, entre amitié et amour, soit innocente elle se heurte au ressentiment de leur communauté respective.

chioggia

Foto 1. Un regard sur la ville de Chioggia

Shun Li est une jeune mère chinoise fraîchement débarquée de Chine travaillant comme serveuse dans une taverne de Chioggia : elle espère obtenir des papiers pour faire venir son fils de 8 ans resté au pays. Pendant que Shun Li célèbre Qu Yuan, le plus grand poète de l’antique tradition chinoise, Bepi, vieux pêcheur d’origine yougoslave émigrée à Chioggia il y a une trentaine d’année, amuse ses amis avec ses poésies en patois : ils l’appellent le Poète.

 NOTES CRITIQUES

Andrea Segre utilise le cinéma pour raconter l’injustice et dédie dédie ce film aux mères qui émigrent pour leurs enfants. Influencé par le Néoréalisme italien et intéressé à la contamination entre le langage du réalisme et celui de la  fiction, le réalisateur peint par touches délicates et pose un regard profond sur le processus de l’édification du Soi par la confrontation de l’Autrui. À partir de cette constatation le metteur en scène nous interroge : qu’est-ce signifie être un étranger et un immigré ? Quel sont les rôles de la langue et du langage dans la construction de l’altérité ? Dal Pos Monica, 21 febbraio 2017.

venise_0Foto 2 . Bepi, le Poète (Rade Sherbedgia)

Découvrir « l’Autre », avec poésie, distance, sans angélisme, voilà ce que propose La Petite Venise, c’est le titre en français, présenté à la Mostra de Venise en 2011. Ce qui intéresse le réalisateur c’est l’exploration de : « la relation entre l’identité individuelle et l’identité culturelle, dans un monde qui tend de plus en plus à créer une phobie de la contamination de l’identité». Un sujet donc plus que jamais d’actualité, incarné ici par la grâce secrète de Tao Zhao, égérie du cinéaste et génie chinois Jia Zhang-ke. Tao Zhao a fait avec lui pas moins de cinq films dont Still Life en 2006. C’est donc tout un monde millénaire qu’on peut lire sur le visage de l’actrice, qui vient discrètement se confronter à un autre paysage ancien, celui d’une Venise méconnue. Avec douceur, Segre amène deux civilisations à se confronter, à se rencontrer. http://cinema.arte.tv/fr/article/la-petite-venise.

 NOTE BIOGRAPHIQUE

Andrea Segre (6 septembre à Dolo, en Vénétie) est documentariste et réalisateur. Il a soutenu en 2005 un doctorat en sociologie sur les processus de communication de la politique interculturelle dans la sphère publique. Il donne aussi des cours donne des cours en sociologie de la communication à l’Université de Bologne. Son premier documentaire, Lo sterminio dei popoli zingari, «L’Extermination des peuples tsiganes », date de 1998. Depuis, il a toujours cherché à s’attacher aux ethnies, aux peuples et aux cultures en marge, dont l’Albanie avec des œuvres comme Ka drita ?, A metà -storie tra Italia e Albania « À moitié – histoires entre l’Italie et l’Albanie » et L’Albania è donna, « L’Albanie est une femme », et l’ Afrique avec un film comme Dio era un musicista, « Dieu était musicien », présenté en 2005 à Venise dans le cadre des Journées des auteurs.

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Foto 3. Andrea Segre

En 2011 et en 2012 il remporte nombreux prix pour Io sono Li, parmi lesquels figurent : un David de Donatello meilleure actrice à Zhao Tao ; deux prix Bif&fest meilleur film et meilleure photographie; prix Eurimages au Festival de Séville. Il reçoit également en 2012 le Prix LUX du Parlement européen.

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“Chiacchere” tra l’antropologo Marco Aime e il Premio Nobel Wole Soyinka

 

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Alto, dritto, con quel cespuglio di capelli bianchi e quello sguardo buono e sorridente. Wole Soyinka non passa inosservato. Scrittore, drammaturgo e poeta nigeriano, 83 anni, Premio Nobel per la Letteratura nel 1986, è uno dei più acuti e vivaci intellettuali africani. Ha speso la sua vita a scrivere e a lottare per i diritti, pagando pesantemente di persona le sue idee (perseguitato e condannato a morte dall’ex dittatore nigeriano Sani Abacha, ha vissuto in esilio negli Stati Uniti, ma quando Donald Trump è stato eletto presidente, in segno di protesta per le politiche anti-immigrati, ha distrutto il suo permesso di soggiorno negli Usa).

Oggi si discute molto se esiste una letteratura africana o se in realtà esista la letteratura tout court, gli chiedo per iniziare. «Cominciamo con la domanda più difficile! Io a volte mi chiedo se esista una letteratura europea o americana e sinceramente non saprei definirle. Posso invece dire che so riconoscere un romanzo francese di un certo periodo, così come un libro italiano di un certo periodo. Direi che esistono molte letterature africane, che sono piuttosto legate ai popoli che non alle nazioni. C’è una letteratura yoruba, una hausa, una kikuyu…».

 

Infatti lei ha scritto che «i popoli non sono temporali, perché possono essere definiti con idee infinite. I confini, no».

L’Africa non è mai stata scoperta, ma è stata inventata, in senso “buono” e cattivo. È spesso stata vittima di costruzioni fatte dall’Occidente e spesso definite per ciò che manca: popoli senza storia, senza Stato, senza scrittura. A questo proposito si parla spesso di tradizione orale, ma è proprio così? In realtà la tradizione orale non è mai puramente orale, bensì teatrale. Anche nei villaggi, chi racconta non si limita a parlare, usa il corpo, l’espressione del viso, si muove. Anche qui però si è spesso vittime delle classificazioni: se io scrivo una commedia per la radio, è orale o scritta? I generi non sono sempre definiti in modo netto.

A proposito di tradizioni, lei mette in rilievo come a volte la loro difesa confligga con la difesa dei diritti umani. Non sempre le tradizioni sono buone.

Ci sono tradizioni che è bene conservare, ma altre no. Per esempio, le mutilazioni inflitte alle donne. Oppure il caso di un noto politico del mio Paese, che pratica la pedofilia, mascherandosi dietro la tradizione islamica. Ma non è vero! In Egitto, per esem- pio, che è un Paese islamico, la pedofilia è punita.

Lei ha vissuto l’impegno politico fin da giovane, pagandolo con il carcere, la tortura, l’umiliazione… Il potere disumanizza?

Confesso una cosa. Io, per natura, sarei una persona che cerca la tranquillità. Purtroppo mi sono spesso trovato in condizioni in cui non si poteva evitare di scontrarsi contro qualcosa o qualcuno. A volte mi chiedo perché l’ho fatto, ma non potevo non farlo.

George Orwell, a chi gli chiedeva perché andava volontario a combattere in Spagna contro il fascismo, rispondeva: «Per comune decenza».

Approvo totalmente. Il problema è che in Africa ci sono stati personaggi come l’ex dittatore del Gambia, come Mobutu, che hanno oppresso i loro popoli. Anche grazie alle potenze straniere e alle multinazionali, che amano le dittature e fanno affari con i despoti. Sento spesso dire che in Africa non c’è democrazia: attenti, è così nell’Africa postcoloniale; nella tradizione africana, persino i regni prevedevano forme di bilanciamento del potere. Non c’era mai un potere assoluto. Tra gli Yoruba, per esempio, c’era un’organizzazione tale che, se il re compiva un’ingiustizia, gli anziani prima lo ammonivano, poi, se lui continuava a comportarsi male, gli portavano una calebasse e lo accompagnavano in una capanna affinché mettesse fine ai suoi giorni.

Lei ha scritto: «L’Africa è importante, ma sempre per le ragioni sbagliate».

È sempre stata un bacino di uomini e materie prime da depredare. Purtroppo questo viene spesso dimenticato, cancellato, tanto dagli stranieri quanto dagli africani stessi. Ricordiamo la Shoah, ricordiamo Hiroshima, il massacro degli Armeni, dei nativi americani, mai, però, la tratta degli schiavi, che è stato uno dei più grandi crimini perpetrati contro l’umanità. C’è stata una disumanizzazione dei popoli identificati dalla razza. Ma anche i crimini commessi dal continente africano contro la propria razza sono di una dimensione e, sfortunatamente, di una natura che sembra costantemente suscitare il ricordo dei torti inflitti da altri in questo continente. L’incapacità di affrontare il problema dell’identità in senso razziale è stata fin troppo spesso la conseguenza di un atteggiamento ideologico.

Per concludere, lei era molto amico di Dario Fo…

La prima volta che ci siamo incontrati fu in Grecia. Riconobbi in lui un vero clown, nel senso più sublime del termine, e tra clown ci si capisce al volo. Così diventammo amici. Avevamo anche un progetto, organizzare una nave che dalla Sicilia ritornasse in Africa, carica di artisti e intellettuali africani della diaspora. Spero di riuscire a realizzarlo, un giorno.

(tratto da Africa n°6_2017)

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